James Scott parle de l'Asie du Sud-Est, la région d'où je viens : des gens qui ont dû se cacher et fuir — beaucoup de gens au Tibet aussi, et des Chinois. Ils plantaient du maïs, des choses que l'État ne pouvait pas saisir facilement. Ils évitaient les grandes villes, là où l'État les prenait pour construire les routes, et ils respiraient un air un peu plus libre. C'est le premier livre.