Le livre d'une auteure devenue depuis prix Nobel, Svetlana Alexievitch. Elle a écrit trois grands livres sur l'Union soviétique : le premier sur l'Afghanistan, Les Cercueils de zinc ; le second sur Tchernobyl, La Supplication ; et le troisième, La Fin de l'homme rouge. Ce qu'elle appelle des livres de paroles, où elle recueille des témoignages. La Supplication, c'est un livre formidable sur Tchernobyl.
Le livre d'une auteure devenue depuis prix Nobel, Svetlana Alexievitch. Elle a écrit trois grands livres sur l'Union soviétique : le premier sur l'Afghanistan, Les Cercueils de zinc ; le second sur Tchernobyl, La Supplication ; et le troisième, La Fin de l'homme rouge. Ce qu'elle appelle des livres de paroles, où elle recueille des témoignages. La Supplication, c'est un livre formidable sur Tchernobyl.
Le livre d'une auteure devenue depuis prix Nobel, Svetlana Alexievitch. Elle a écrit trois grands livres sur l'Union soviétique : le premier sur l'Afghanistan, Les Cercueils de zinc ; le second sur Tchernobyl, La Supplication ; et le troisième, La Fin de l'homme rouge. Ce qu'elle appelle des livres de paroles, où elle recueille des témoignages.
Par principe philosophique, influencé par celui qui était mon professeur et avec qui j'ai milité : Jacques Ellul.
C'est ce que raconte très bien le livre de Stéphane Horel et Stéphane Foucart : quand Rachel Carson a écrit Le Printemps silencieux en 1962, qui a été à l'origine du mouvement écolo aux États-Unis et qui a fait beaucoup de bruit sur le DDT, elle était traitée d'hystérique. Cinquante ou soixante ans plus tard, Greta Thunberg est traitée d'hystérique par les mêmes : ces chiens de garde qui ne veulent surtout pas voir changer les choses.
Un auteur américain qui étudie l'histoire de l'Amérique à travers la question de la race : il s'appelle Colson Whitehead, et il a obtenu le prix Pulitzer pour deux livres. Le premier s'appelle Underground Railroad — c'était le nom que l'on donnait à ce réseau d'hommes et de femmes qui aidaient les esclaves ayant fui les plantations à regagner le Canada.
Un auteur américain qui étudie l'histoire de l'Amérique à travers la question de la race : il s'appelle Colson Whitehead, et il a obtenu le prix Pulitzer pour deux livres. Le premier s'appelle Underground Railroad — c'était le nom que l'on donnait à ce réseau d'hommes et de femmes qui aidaient les esclaves ayant fui les plantations à regagner le Canada.
Henry David Thoreau, l'un des pères de la désobéissance civile, dans laquelle tous les écologistes se reconnaissent, n'a pas simplement écrit Walden ou la Vie dans les bois, ni ce petit livre, La Désobéissance civile, quand il refusait de payer l'impôt qui finançait l'esclavage et la guerre contre le Mexique. Avec sa mère et sa sœur, il a aidé des esclaves en fuite à regagner le Canada.
Henry David Thoreau, l'un des pères de la désobéissance civile, dans laquelle tous les écologistes se reconnaissent, n'a pas simplement écrit Walden ou la Vie dans les bois, ni ce petit livre, La Désobéissance civile, quand il refusait de payer l'impôt qui finançait l'esclavage et la guerre contre le Mexique. Avec sa mère et sa sœur, il a aidé des esclaves en fuite à regagner le Canada.
C'est ce que dit le jeune philosophe Baptiste Morizot — voilà un livre à lire : Sur la piste animale, très bon livre. Et son dernier livre, encore plus intéressant, s'appelle Manières d'être vivant, « manières » au pluriel. Baptiste Morizot parle de l'archipellisation des luttes : il faut créer un archipel des luttes.
C'est ce que dit le jeune philosophe Baptiste Morizot — voilà un livre à lire : Sur la piste animale, très bon livre. Et son dernier livre, encore plus intéressant, s'appelle Manières d'être vivant, « manières » au pluriel. Baptiste Morizot parle de l'archipellisation des luttes : il faut créer un archipel des luttes.
« Les terrestres », c'est une référence directe au livre de Bruno Latour, qu'on pourrait dire chef de file de ce qu'on appelle les éco-philosophes. Son livre s'appelle Où atterrir ?, avec un point d'interrogation. Il y explique qu'il ne faudrait plus dire « les terriens », parce que les terriens ne savent pas habiter la Terre, mais « les terrestres » : comment habiter la Terre autrement.