C'est trois livres, je dirais presque de haute littérature, et c'est leur grande qualité, c'est leur grand défaut. Ils ont des analyses — on peut discuter des heures sur le contenu.
J'adore ce bouquin, c'est un bouquin nécessaire. Je pense que c'est un bouquin très largement embourbé de l'intérieur par sa volonté stylistique. Il a voulu faire un peu de grand style alors que je crois qu'il tenait entre les mains un grand livre factuel — des faits, des faits, des faits.
Les bouquins, je vais dire les premiers qui me viennent, en pilote automatique : Les Carnets du sous-sol de Dostoïevski, Lumière d'août de Faulkner, et, allez, un Français : L'Attente de Dieu de Simone Weil, un bouquin que j'ai découvert il y a une dizaine d'années et qui ne cesse pas de me hanter, comme diraient les comédiens quand ils parlent du rôle dont ils sortent.
C'est un bouquin que j'ai découvert il y a une dizaine d'années, qui ne cesse pas de me hanter, comme diraient les comédiens quand ils parlent du rôle dont ils sortent.