Le présidentialisme est plus fort qu'eux, et il révèle, comme Le Portrait de Dorian Gray — c'est un roman et un film —, un portrait qui se décompose et qui montre toute la laideur cachée d'un type qui se croit éternellement jeune et beau. On a vu ça avec Sarkozy : ça a révélé son hystérie. Avec Hollande, son impuissance. Et avec Macron, son égotisme, son narcissisme.