Évidemment Frédéric Dard, San Antonio. J'ai lu San Antonio très jeune et ça a fait mon éducation argotique. Ça m'a fait découvrir aussi des Alexandre Vialatte, par exemple.
Victor Hugo, évidemment. Et Paul Valéry — j'aime ça. La poésie lorsqu'elle est en vers, avec une écriture complètement dissonante et créative. Mais j'aime bien même la poésie un peu pompier.