Playtime de Jacques Tati — pour moi c'est peut-être un des plus beaux films. Ça fait écho à la Guerre des prix parce que c'est une façon de montrer le monde des bureaux, le monde moderne, avec quelque chose de très aseptisé, de très froid, de très absurde. Et quelque part la façon dont j'ai filmé les bureaux peut être directement inspirée de tout ça.