L'anglais à l'écrit, ça va, mais c'est très technique — ce sont des termes facilement reconnaissables. Le bouquin de Bazzell n'existe pas en traduction française, et ça aurait été intéressant qu'il le fasse.
Le deuxième bouquin, je te dirai À la recherche du temps perdu, parce que c'est du temps que j'ai perdu moi-même, alors que j'aurais pu faire les choses différemment.
Et le troisième : Le Mage du Kremlin. Pourquoi ? Parce que je trouve que ça offre un regard certes un peu imagé, mais assez précis sur les coulisses du pouvoir dans un environnement où le contrôle est permanent. La leçon, finalement, c'est l'exercice difficile du pouvoir quand on ne peut pas accorder sa confiance.